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8 marzo 2009: "Giornata Internazionale della Donna", Internazionale dell'Educazione

Contro tutte le discriminazioni nei confronti delle donne e delle bambine.

06/03/2009
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L’IE - Internazionale dell’Educazione – di cui la FLC Cgil fa parte, è la Federazione mondiale dell’Insegnamento. Rappresenta oltre 30 milioni di docenti e altre lavoratrici e lavoratori del sistema educativo. Comprende 401 organizzazioni sindacali che rappresentano 172 paesi e territori.

Fred van Leeuwen, Segretario generale dell’Internazionale dell’Educazione, ha dichiarato: “E’ giunto il momento di investire nell’umano e di concentrare le strategie mondiali di rilancio sulla giustizia sociale - e le donne devono essere al centro di questo processo.”
Le risorse dedicate all’intero settore delle finanze, alle banche e alle imprese, sono venti volte superiori alla somma necessaria per il raggiungimento di tutti gli obiettivi del Millennio per lo sviluppo, in un’unica volta!

I nostri politici spendono tempo ed energie nel salvataggio delle banche e delle imprese e dimenticano gli uomini e le donne che si battono, ogni giorno, per sopravvivere. Donne, bambine e bambini, uomini che muoiono di fame per colpa della crisi alimentare e dell’indifferenza del mondo. Si perdono posti di lavoro, i salari sono bassi, mancano gli ammortizzatori sociali, si taglia il welfare e il tempo di occuparsi dei più deboli, degli emarginati, della sofferenza umana non arriva mai.

Molte bambine, donne e uomini sono analfabeti e non possono accedere all’educazione, all’istruzione che dovrebbe essere per tutti. Le donne rappresentano i due terzi del miliardo di adulti analfabeti privi di accesso all’educazione di base.
I docenti, donne e uomini, hanno un ruolo determinante nella lotta per l’educazione per tutti, per l’uguaglianza dei salari, la conciliazione della vita lavorativa con quella della famiglia e per l’uguaglianza dei generi.

I sindacati operano ogni giorno per migliorare la situazione di quelle donne che, instancabilmente, tentano di mantenere il giusto equilibrio tra i vari compiti a loro assegnati anche se la loro realtà è quella del lavoro precario, e poco remunerato.
I sindacati devono continuare a promuovere i diritti delle donne e degli uomini alla partecipazione, in modo uguale e non discriminatorio, alle decisioni che si prendono nel campo economico e sociale e dalle quali dipendono le loro vite.

Alle donne e alle bambine va garantito l’accesso all’educazione e ad una vita protetta da ogni tipo di violenza, in applicazione della Convenzione delle Nazioni Unite per l’eliminazione delle discriminazioni nei confronti delle donne (CEDAW).
Investire nelle donne e nelle bambine fa parte della strategia in grado di permettere un futuro durevole al nostro paese e al mondo.

Buon otto marzo a tutte.

Roma, 6 marzo 2009
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Journée internationale de la femme, le 8 mars 2009

La Journée internationale de la femme constitue l’occasion de revenir sur la lutte continue pour les droits des femmes et l’égalité entre les genres. Elle donne l’opportunité de célébrer les progrès effectués, et de condamner les difficultés persistantes auxquelles nombre de femmes et de filles sont confrontées dans leurs efforts pour faire valoir leurs droits à l’égalité et à la justice.
Le 8 mars est également l’occasion de renouveler notre engagement en faveur de l’application de la Convention des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) laquelle, si elle était mise en œuvre, assurerait que les femmes et les filles se voient garantir l’accès à l’éducation et à des vies préservées de toute violence.
Face à la crise financière actuelle, des dirigeants politiques à travers le monde dépensent plus de temps, d’énergie et d’argent à sauver des banques et des entreprises, qu’à améliorer les conditions de vie des enfants, des femmes et des hommes qui se battent pour survivre au bas de l’échelle économique. Beaucoup meurent littéralement de faim à cause de la crise alimentaire, des pertes d’emplois, des baisses de salaires et d’allocations sociales. Beaucoup sont analphabètes et n’ont pas accès à l’éducation. Les femmes représentent les deux tiers du milliard d’adultes analphabètes privés d’accès à l’éducation de base.
La mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le développement et des engagements en faveur de l’Education Pour Tous courent un grave danger. L’argent dépensé pour renflouer le secteur de la finance et les entreprises est vingt fois supérieur au montant nécessaire pour atteindre tous les Objectifs du Millénaire pour le développement en une fois! « Le temps est venu d’investir dans l’humain et de concentrer les stratégies mondiales de relance sur la justice sociale – et les femmes doivent au cœur de ce processus », a souligné Fred van Leeuwen, Secrétaire général de l’Internationale de l’Education.
Investir dans les femmes et les filles fait partie de la solution afin de construire un futur durable. Les femmes éduquées ont un effet démultiplicateur sur les niveaux de l’éducation et de la santé de leurs familles, et sur la productivité pour une croissance économique soutenue. Eduquer les femmes et les filles leur permet de devenir des agents du changement. Cela leur permet de faire partie de la solution aux crises économique et environnementale, au lieu d’être celles qui souffrent le plus de leurs conséquences.
Des progrès considérables ont été réalisés permettant l’accès à l’éducation à 40 millions de garçons et de filles au cours des neuf dernières années, selon le rapport mondial de suivi sur l’Education pour tous 2009 publié par l’UNESCO. Toutefois, avec le scénario actuel de récession économique généralisée et d’instabilité politique, l’Internationale de l’Education est profondément préoccupée par l’échec potentiel de la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le développement dans de nombreux pays.
Les enseignantes et enseignants avec leurs syndicats jouent un rôle important. Ils et elles sont impliqués dans le combat pour l’égalité salariale, la réconciliation entre travail et vie familiale, et l’égalité des chances. Les syndicats œuvrent à améliorer la situation de celles qui, chaque jour, tentent de maintenir l’équilibre entre leurs multiples tâches, bien que confrontées au travail précaire et faiblement rémunéré. Les syndicats doivent aussi promouvoir les droits des femmes et des hommes à participer en toute égalité à la prise de décision dans les domaines économique et social qui affectent leur vie.